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Première année : Cours 5 : Les chiens

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Première année : Cours 5 : Les chiens

Message par Merlin-Myrddin le Mer 21 Fév - 11:07

Première année
Cours 5 : Les chiens



Description

Le chien fait partie de la famille des Canidés qui comprend aussi les loups et les dingos. Le chien est la première espèce à avoir été domestiquée par l'homme pour la chasse.
Il existe divers désignation de chiens suivant sa standardisation :

- Chien de race : se dit d'un chien qui a subi une standardisation sous forme de race afin d'isoler des caractéristiques physiques ou comportementales désirées. Il est reconnu comme tel par les autorités chargées de cette standardisation. Ainsi, pour un Chien-loup tchécoslovaque reconnu (en général par son inscription au livre des origines correspondant) on utilisera l’appellation « chien de race Chien-loup tchécoslovaque ».

- Chien de type : se dit d'un chien qui a subi une standardisation sous forme de race et qui n'est pas reconnu comme tel (en général non inscrit au livre des origines correspondant). Ainsi, pour un Dogue Argentin non reconnu on utilisera l’appellation « chien de type Dogue Argentin ».

- Croisé : se dit d'un chien issu de chiens standardisés (race ou type) et identifiables. Ce croisement peut être volontaire, il permet alors de combiner les caractéristiques spécifiques de deux races. Pour un croisement entre un berger allemand et un malinois on utilisera généralement l'appellation « Berger allemand croisé malinois » souvent écrit « Berger allemand X malinois ». Dans certains cas on utilise également la contraction des deux noms des races qui le composent. On peut citer par exemple le « Labraniche », croisement d'un labrador et d'un caniche, le Labernois, croisement du labrador et du bouvier bernois ou encore, le « Greyster », croisement entre un lévrier greyhound et un braque allemand. Il existe également des cas particuliers, ainsi pour les croisements entre des chiens de race Husky sibérien avec des lévriers ou autres chiens de chasse on utilisera l'appellation « Alaskan Husky » et pour les croisements entre molosses de type American Staffordshire Terrier et Mastiff on utilisera l'appellation « Pitbull ». Le croisement peut être un préalable à la définition d'une nouvelle race.

- Bâtard : se dit d'un chien issu de multiples croisements, souvent involontaires, entre des chiens de plusieurs races ou types différents. Le bâtard diffère du croisé par le caractère inconnu et indéfinissable des races ou types de chiens qui le composent. Sa dénomination sous forme de standard ou combinaison (mathématiques) de standards est alors impossible. Il sera simplement désigné comme un « bâtard ».

- Corniaud : Le mot « corniaud » signifie « du coin ». Il s'utilise à l'origine pour un chien qui n'a jamais subi de standardisation sous forme de race mais qui subit des contraintes locales qui lui confèrent des caractéristiques particulières. Il s'agit généralement d'un type local de chien qui n'est pas encore reconnu et dont le standard n'est pas défini précisément. Parfois le corniaud vient à être standardisé. C'est le cas du Chien de Canaan ou encore du Basenji, corniauds à l'origine, ils sont désormais reconnus comme des races de chiens. À l'inverse, le Laobé et l'Africanis sont toujours des corniauds. Dans les pays occidentaux, le taux de standardisation des chiens locaux sous forme de races reconnues (Berger de Beauce, Berger picard, Berger des Abruzzes, Bouvier des Flandres, etc.) est très élevé, les véritables corniauds sont donc devenus très rares. Ainsi, dans le langage courant le mot corniaud est souvent pris abusivement pour synonyme de bâtard.

Apparence du chien

Le squelette du chien compte environ trois cents os (soit environ quatre-vingts de plus qu'un squelette humain adulte), le nombre étant variable d'une race à l'autre. Malgré sa domestication et la dépendance à l'homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Le chien est donc un digitigrade. Les membres antérieurs comportent cinq doigts, dont l'un, le pouce, nommé ergot, est atrophié et ne touche pas le sol. Les postérieurs en comptent généralement quatre, l'ergot n'existant que chez certaines races mais pouvant être double chez quelques bergers (beauceron, briard). Les cinq orteils se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires.

La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La force exercée par la machoire d'un rottweiler a été mesurée à 149 kg.cm−2, celle d'un berger allemand a une force surfacique de 108 kg/cm2, et celle d'un pitbull 106 kg/cm2.

La denture définitive, constituée de quarante-deux dents, est en place vers 6 mois. Chez le chien, la taille et la masse sont très variables d'une race à l'autre : dans les extrêmes, la masse du chihuahua peut être de 900 g et celui du mastiff peut atteindre 140 kg. L'espérance de vie de cet animal est en moyenne de onze ans, sachant que la durée de vie peut habituellement aller de huit à vingt et un ans. Son sens de l'orientation est beaucoup plus précis que celui de l'homme. De même, son sens de l'équilibre serait légèrement plus aiguisé.

La température corporelle normale du chien va de 38,5 à 38,7 °C. Sa respiration normale va de seize à dix-huit mouvements à la minute (le jeune 18 à 20, le vieux 14 à 16). Sa fréquence cardiaque au repos est généralement comprise entre 70 et 130 battements par minute (les valeurs hautes s'observant plutôt chez les petites races, et inversement). Le pouls peut se prendre en palpant l'artère fémorale, sur la face interne de la cuisse.

Réactivité (tempérament)

Ce terme indique la vitesse de réaction du chien aux stimulations extérieures, qu’elles soient positives ou négatives. Un chien au vif tempérament réagira promptement à l’arrivée de son maître comme à l’agression d’un malfaiteur.

Trempe

C’est ce qui mesure la capacité à supporter des stimulations extérieures désagréables ou douloureuses. Par exemple, si l’on marche sur la patte d’un chien à la trempe peu marquée, il réagira en pleurant, en s’arrêtant ou en boitant longtemps ; s’il est vraiment mou, il refusera même de continuer à marcher.

Un chien au caractère trempé ne s’apercevra même pas qu’on lui a marché sur la patte et un chien de trempe moyenne n’émettra qu’un gémissement bref, puis continuera sa marche d’un pas sûr et joyeux.

La trempe augmente avec l’âge : les chiots sont toujours de grands pleureurs ! C’est justement pour évaluer la trempe du sujet – et non par cruauté gratuite – que le chien est touché deux fois par le bâton pendant les attaques, dans les épreuves de travail.

Agressivité

C’est la capacité du chien à réagir par une impulsion de lutte à une stimulation menaçante envers lui, son territoire ou les personnes qu’il aime. L’agressivité est une qualité naturelle qui ne peut manquer à aucun chien, même si elle est plus marquée chez certaines races que chez d’autres.

Ce qui compte vraiment toutefois (surtout chez un sujet de travail), c’est la combativité (voir ci-dessous) ; l’agressivité n’est qu’une impulsion qui peut se transformer en lutte si le chien est combatif, mais aussi en fuite si la combativité manque.

Combativité

C’est la capacité de passer aux voies de fait, c’est-à-dire de transformer l’agressivité en lutte véritable, au lieu de choisir la fuite.

Docilité

Il s’agit de la capacité du chien à accepter spontanément l’homme en tant que supérieur hiérarchique, sans besoin de coercition. En pratique, c’est la capacité d’aimer son maître et de vouloir lui obéir, apprendre de lui et compter sur lui.

Vigilance

C’est la capacité d’avertir (de la voix ou par les attitudes corporelles) de l’approche d’un danger potentiel, tant pour le chien que pour son maître. La vigilance se manifeste toujours de façon plus marquée à l’intérieur du territoire où vit le chien et beaucoup moins à l’extérieur. Le dressage peut cependant éveiller la vigilance également sur un territoire neutre.

Curiosité

C’est l’intérêt pour le monde extérieur et pour ce qui peut éveiller l’attention d’un chien. C’est une qualité très importante : sans curiosité, on a un chien apathique et incapable d’apprendre.

Sociabilité

Il s’agit de la capacité du chien à entrer en rapport avec l’homme de façon simple et naturelle. Elle ne doit pas être confondue avec la socialisation, qui indique la période durant laquelle, au sein de la meute (ou de la famille), le chien trouve sa place à un degré précis de la hiérarchie.

Possessivité

C’est la capacité du chien à se considérer « propriétaire » de quelque chose ou de quelqu’un. Elle est importante car le chien ne défendra ni son maître, ni sa maison s’il ne les ressent pas comme « siens ».

Alimentation

Comme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l'eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante. Dans la nature, le chien sauvage est avant tout un charognard.
Le chien domestique est un carnivore à tendance omnivore; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. La moitié de son alimentation devrait être constituée de viandes.

Certaines céréales et légumes sont pratiques car ils contiennent des fibres qui permettent, en quantité appropriée, une bonne digestion. Le tube digestif du chien est par contre mal adapté aux légumes fermentescibles comme les haricots blancs, les haricots rouges, les lentilles et les ognons. Même si le chien peut se permettre de manger plusieurs catégories d'aliments (viandes, poissons, légumes…), certains se révèlent être de véritables dangers pour lui.

Les propriétaires sont souvent tentés de donner des os à leur chien, mais il faut savoir qu'il y a un risque (faible) qu'ils se fractionnent en petits morceaux pointus et causent des lésions lors de l'ingestion (ex : perforation ou lacération de l'œsophage, de l'estomac ou de l'intestin). Mais le plus souvent, les os forment une espèce de sable aggloméré dans la lumière de l'intestin provoquant une constipation sévère accompagnée de douleurs abdominales intenses (coliques). Certains chiens, habitués à en manger, gèrent très bien leur consommation d'os, d'autres non. Certains os (poulet, lapin, côtelette) sont plus dangereux que d'autres. Les os mal nettoyés (avec beaucoup de tendons et ligaments) provoquent des indigestions. Enfin, il faut reconnaitre que les os occupent positivement un chien (il vaut mieux qu'il ronge un os que les pieds de table) et que le travail de mastication est positif pour l'hygiène buccale. Il en est de même pour les bouts de bois que le chien a tendance à ronger.

Des friandises peuvent être offertes avec parcimonie en récompense à cet animal plutôt gourmand.
Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortelles.
Pour un chiot, les repas devront être donnés quatre fois par jour, car comme pour un bébé, leur estomac est plus petit et la digestion se fait plus vite. À quatre mois, on pourra descendre les repas à trois, et à partir de 6 mois, deux repas seront suffisants.

Reproduction

Les comportements de reproduction sont différents selon les races. La chienne, qui n'accepte le mâle que pendant sa période d'ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n'est qu'une moyenne, les chaleurs pouvant se produire, selon les races, avec cinq à neuf mois d'intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n'est en chaleur qu'une fois par an, comme la louve.

La gestation dure entre cinquante-neuf et soixante-trois jours. L'alimentation doit être modifiée le deuxième mois. Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s'agite. Lors de la mise bas, la chienne s'occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est nécessaire à la lactation.

Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots. À travers le monde, y compris dans les pays dits industrialisés, beaucoup de chiots sont euthanasiés ou simplement tués s'il ne leur a pas été trouvé de raison d'être, de fonction à leur existence. Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c'est pourquoi certaines sociétés recommandent la stérilisation chirurgicale.


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